Je suis surpris de voir comment un texte, un film une musique peut me parler différemment selon les jours, les moments. C'est comme si ces mots rentraient en résonance avec ce que j'ai dans la tête au moment ou je les reçois.

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Peinture numérique.

C'est comme ce mur que nous avons abattu ce Weekend. 50 cm d'épaisseur de belles grosses pierres. Je ne sais plus qui a eu l'idée pour accélérer sa démolition. A cinq, nous avons commencé à pousser en rythme : 200 ans ont fini par céder dans un grand nuage de poussière.

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Cela voudrait dire, si j'ai raison, qu'on peut écouter, lire, voir les mêmes œuvres pendant des années et recevoir de nouvelles choses à chaque fois.

Nous aurions donc inconsciemment une réception sélective du monde qui nous entoure : on ne reçoit que ce qu'on et prêt à recevoir. Si je pousse le raisonnement, on ne peut recevoir que ce que l'on a déjà (en soi) ou pour être plus rigoureux, que ce qui est sur la même longueur d'onde (pour rentrer en résonance) que ce que l'on a en soi ?

Encore une réflexion très bouddhiste, non ?

Personnage_flou

suite des tests à la tablette graphique

Combien de lectures , d'œuvres d'art, pour identifier et faire tomber les murs que j'ai en moi ?

Et vous ?