Être surpris d'être surpris.

Tout un concept. Pourtant c'est ce qui m'arrive avec la série Mad Men dont je vous parlais dans la note précédente

Surpris en revoyant au détour d'une scène, intégrées dans la vie « normale » ,des images qui ont disparu, qui font décalé aujourd'hui : une cigarette allumée sans y penser dans un train au milieu de quelques non fumeurs, une gifle d'un adulte à un enfant qui n'est pas le sien lors d'un goûter d'anniversaire...

(Cliquer pour agrandir)

main_frontale_encre_chine_retouch_

Encre de chine

La série exagère t-elle ? Peut-être. Pourtant je retrouve des souvenirs plus ou moins flous de chez mes parents ou grands parents (une chaise, un miroir sur pied sur une coiffeuse, des couleurs d'intérieurs, des ambiances, des situations ). Des souvenirs qui me travaillent d'ailleurs pas mal en ce moment. J'imagine le reste comme j'imaginais les années d'étudiant de mon père à la suite de ma lecture de « L'étudiant étranger » de Philippe Labro.

 

C'est difficile d'imaginer la vie de ses parents. Comme la découverte d'une photo de ma mère qui étudiante fumait...

Encore des beaux sujets de discussion en perspective, with you Dad as you're the only one left for that...

(And I’ve been keeping all the letters that I wrote to you
Each one a line or two
“I’m fine baby, how are you?”
Well I would send them but I know that it’s just not enough
My words were cold and flat
And you deserve more than that)