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Hommage à Ciia (quelle fluidité dans son trait !).

Croquis à la mine de plomb retouchés informatiquement par A.

Hier soir j'ai vu un spectacle de danses celtiques au Casino Barrière à Toulouse. Début 20h30. Fin 22h30. Pas 29, pas 31. Pour moi cela résume bien le spectacle : une succession de performances – parfois comme lors du solo endiablé à la flûte traversière, il n'y a pas d'autres mots que performance -   musique irlandaise, chant, claquettes et on recommence. Le tout est agencé au millimètre. Aucune impro. Le moindre dérapage semblait vite réprimé. Le spectacle semblait organisé pour empêcher toute velléité du public de demander un bis. Il n'y en eût effectivement pas.

Le concert du nouvel an au capitole à Toulouse cette année était de la même veine avec les mêmes résultats. A l'époque de Plasson, il avait même osé inviter un maître sud américain du bandonéon qui avait mené l'orchestre symphonique dans des délires sublimes !

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Délires sublimes ? Gravure simplifiée.

En période de crise il est courant de revenir vers ses fondamentaux : recrutement dans les mêmes grandes écoles en évitant les profils à risques, suppression des projets à risques. Les résultats sont connus : pertes d'initiatives, de créativité, de remise en cause, de compétitivité... Si même la musique s'y lance...

Hier soir la salle était pleine. Mais d'âme il n'y en avait pas. Pour de la musique irlandaise, vous avouerez que c'est un comble !

 

Du plaisir ? Par moment. Mais un plaisir téléphoné en est-il vraiment ?

Un qui m'a remis la pêche : Laszlo Jones (un rapport avec le peintre Philip A. de Laszlo du début du siècle précédent que j'ai toujours beaucoup bien aimé - encore du réalisme et de la fluïdité ? En tout cas une pensée pour Lovi !)