Juste un souvenir qui remonte à la surface : cette séance de reïki (massage énergétique) qu'on m'avait offert l'année dernière pour mon anniversaire. J'étais « parti » tellement loin pendant la séance que j'avais bien mis une demie heure avant de reprendre mes esprits, de revenir sur terre. Le moment le plus intense s'est produit quand elle a fait un lien (énergétique donc) entre mes orteils et mes pieds. Je me suis voir des sortes de projections de couleur extrêmement intenses. Des verts des roses comme des projections de peinture lancés directement de seaux entiers. Je n'avais jamais rien vu de semblable. Comme si j'avais eu jusque là des rêves en noir et blanc. Ou avec des couleurs délavées.


P1270585
Performance aux beaux arts

 

Cela me permet d'enchainer (de rebondir comme dissent les chroniqueurs) sur un autre sujet qui me tient à coeur: ce cadeau est encore une démonstration de la supériorité de l'être sur l'avoir. Du vécu, du moment, de la vie sur la possession, sur le matériel, sur l'inerte. Sur ces choses matérielles que l'on accumule pour tenter de faire reculer la mort et qui font exactement l'inverse : petit à petit elles nous ralentissent jusqu'à nous immobiliser et donc nous « tuer ».

 

Mais si, pensez y : quand vous n'avez rien, vous n'avez rien à perdre ! Pas de freins imaginaires à l'action, au mouvement !

 

 

Merci à Sabine de m'avoir aidé à vivre cette expérience. Encore merci à Yann et Benoît de m'avoir offert ce cadeau.